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François Alu, transmettre et partager

Publié le par La rédaction NRP

© Julien Benhamou

Sur la scène de l’Opéra de Paris, au sein des Joyaux du Ballet ou de la compagnie 3e étage, à travers ses propres créations, François Alu a l’art de raconter des histoires dansées et de captiver l’audience. C’est dans un mélange de générosité, de réflexions, de folie et de rigueur qu’il évolue dans son métier, s’inspirant aussi de son quotidien, des super-héros et de ses souvenirs d’enfance.

 

Qu’est-ce qui pour vous est essentiel pour comprendre une œuvre chorégraphique ?
L’essence de la danse, surtout en danse classique, c’est le mouvement, ce que l’on dégage, l’énergie qui va émaner de notre corps, c’est ça qui va être pertinent. Donc, la ou je mettrais vraiment l’accent, et c’est ce que je transmets aux plus jeunes quand je dois les aider, c’est le haut du corps, avec une rigueur très solide en bas. On regarde beaucoup le visage, les bras, les mains, cela exprime énormément de choses. On a une position de base ou il faut baisser le majeur et rentrer le pouce, mais parfois il faut savoir délier sa main complètement, ou avoir sa main crochue, ou entre les deux. Ce sont des détails qui pour moi sont importants et qui vont donner la teinte a un personnage ou a ce que l’on incarne, un cygne, un guerrier, un héros.

Comment expliquez-vous le mouvement ?
Ce que l’on explique partiellement dans Les Joyaux du Ballet, c’est que l’on passe d’une position A à une position B, et entre les deux il y a comme des vibrations qui donnent de la saveur, de la texture. C’est l’entre-deux des mouvements. En hip-hop par exemple, on est obligé de passer par cet entre-deux, et il y a beaucoup de façon de passer d’un mouvement A à un mouvement B, c’est très riche. On doit générer une onde, pas une position. Sinon autant aller voir une exposition de photos.

Comment cela se traduit-il quand vous interprétez un rôle ? Comment construisez-vous vos personnages ?
Quand je travaille un personnage, j’écoute d’abord beaucoup la musique, j’ai des images qui viennent de la musique, puis je réfléchis à l’état de mon personnage. Lors d’un concours1, j’ai présenté un solo du Fantôme de l’Opéra, le moment où le Fantôme arrive. Il n’y a personne, et à la fin, il entend un bruit et veut se cacher, car si quelqu’un le voit, c’est le drame… Il a ce côté furtif et très sombre, c’est comme s’il apparaissait de nulle part, sentait une présence, s’énervait, paniquait en se disant « je sens que l’on me veut du mal ». En fait, j’essaie de mettre en mouvement les pensées qui me traversent. Je réfléchis au personnage, je me demande ce qu’il fait, j’imagine ce qu’il ressent, ensuite j’essaie de le mettre en place.

Et pour les rôles où il n’y a pas de narration ?
Ce sont des humeurs : quand on écoute de la musique, on a des émotions qui viennent. J’essaie juste de retranscrire ce que la musique raconte. J’ai l’impression d’être un peu un passeur. La musique, c’est pour moi quelque chose de sacré, et je suis l’espèce de tube qui vient transmettre ça, qui vient donner dans un nouveau langage ce que la musique dit.

Vous avez eu aussi l’occasion de danser dans des pièces où le texte remplaçait la musique, comment donnez-vous vie au mouvement dans ce cas ?
Sur des textes, c’est bien d’avoir une première écoute pour savoir de quoi il s’agit, comprendre ce que cela veut dire, l’état dans lequel je dois être, la partie psychologique. Mais quand je suis en scène, même quand ce sont des textes, j’entends une musique. Dans Body and Soul2 ou le texte n’avait pour moi pas vraiment de sens, j’entendais un rythme. L’énergie qui va être transmise dans la voix d’une personne en dit long. L’intonation, la façon dont la personne va prononcer le texte va être plus important que ce qui est dit. La nappe de son plus la vibration de la voix créent un climat et va impacter toute la gestuelle. Après, dans certaines pièces comme Me23, le personnage mime dans certains passages exactement ce que le narrateur dit. Il faut aussi avoir un chorégraphe pertinent qui retranscrit visuellement ce que dit le texte, chaque mot doit être illustré subtilement.

Et en tant que chorégraphe, comment abordez-vous ces problématiques ?
Déjà, il faut réfléchir, au sens et ne pas se dire juste « je vais faire un piqué, un coupé jeté, une glissade et un saut de chat », mais se demander « qu’est-ce que mon personnage raconte, quelle est sa psychologie, qu’est-ce que l’on veut transmettre au spectateur ? ». Avec mon frère [Thibaut Alu, danseur de hip-hop, ndlr], on travaille pendant ce confinement sur une pièce sur l’éducation. On est partis de l’image que nous avions du professeur, quelqu’un de très strict, de très rigide et face à lui un élève est très créatif, très actif ce qui va le rendre fou. Il va donc falloir travailler par le physique, avec le corps, sur la rigidité mentale. Il lui dit d’aller au tableau, l’élève ne veut pas, il n’arrive pas à résoudre son problème, il joue avec la craie et au bout d’un moment, ça c’est le côté absurde que l’on aime bien avec mon frère, le professeur n’en peut tellement plus, il a poussé sa colère a son paroxysme, il éclate de rire, devient fou et se met à jouer avec l’élève. Puis ils se retrouvent tous les deux au tableau, leur zone de conflit, et là l’élève prend la craie et de façon très carrée résout le problème. Pour la colère et la folie, on va trouver une succession de mouvements très secs, mais comme je le disais, une suite de mouvements, ce n’est pas très intéressant. Il faudra peut-être mettre des petits pop-up sur des gestes figés, ce qui va les faire exploser. Puis le professeur va se détendre, et on va arrondir le mouvement. Je pars toujours de ce qui existe pour ensuite les remodeler et leur donner une nouvelle nature. Quand on crie sur quelqu’un, on lève la main et cela peut constituer un premier mouvement ; si on l’articule, on peut ajouter la tête, et puis souvent on s’avance vers la personne. Pour rajouter une troisième dimension, on peut sortir le coude et la tète va aller en arrière, et là d’un coup on a un dessin qui commence à se créer avec de la vibration, de la vie, et c’est à partir de ça qu’une réaction est générée en face. Je pense que l’essentiel c’est de partir de quelque chose de cohérent qui a un sens.

Pour vous, c’est important d’aller vers des thèmes plus actuels ?
Aujourd’hui, les directeurs de théâtre ont la responsabilité de programmer des œuvres ou de faire venir des chorégraphes en leur faisant des vraies commandes « j’aimerai que tu me fasses une pièce sur comment les hommes et les femmes trouvent leur place aujourd’hui dans la société, avec ce nouvel équilibre qui est en train de se créer ». C’est notamment ce que fait Samuel Murez, avec des pièces qui ont du sens, sur la mort, le temps qui passe, la séduction, le couple, la place du danseur dans la société, etc. J’aime quand une œuvre a du sens, c’est pour ça qu’avec mon frère, on s’est lancé sur le thème de l’éducation.

Pourquoi ce thème ?
Je n’ai pas eu une relation très facile avec l’école. Ce qui manquait profondément et que j’aurais aimé, c’est la connexion avec le présent. Que l’on me dise, « ce que telle personne, tel artiste, a fait, écrit, pensé avant a des répercussions sur la société d’aujourd’hui ». J’aimerais que chaque individualité soit prise en compte, tout en gardant un cadre, une méthode et une discipline qui sont nécessaires. Chaque élève aurait un rôle : l’élève bavard pourrait être fédérateur, l’élève plus timide mais réfléchi chef de groupe, etc. Beaucoup de choses se jouent à l’école. Dans de bonnes conditions, cela peut permettre de développer un esprit de groupe et de cohésion, et ce qui s’inscrit dans la classe est reproduit ensuite à l’échelle de la société. Un professeur c’est essentiel. Si on revalorisait aussi les professeurs et qu’on leur donnait de meilleures conditions de travail, cela irait peut-être mieux.

1. Le concours de promotion interne de l’Opéra de Paris permet aux danseurs de monter de grade. F. Alu a présenté la variation du Fantôme de l’Opéra, lors du concours lui ayant permis d’accéder au grade de premier danseur.
2. Body and Soul est un ballet de Crystal Pite, créé à l’Opéra de Paris en novembre 2019.
3. Me2 est une piece de S. Murez sur un texte de Raymond Federman.

– Retrouvez la variation Le Fantôme de l’Opéra, chorégraphie Roland Petit, sur la chaîne Youtube de François Alu.

– Des extraits de ballets classiques, contemporains ou de ses chorégraphies sont également disponibles sur sa page Instagram.

Publié le par La rédaction NRP
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Des textes et des images

Publié le par La rédaction NRP

« Lorsque j’avais six ans j’ai vu, une fois, une magnifique image, dans un livre sur la Forêt Vierge qui s’appelait Histoires vécues. Ça représentait un serpent boa qui avalait un fauve. » Ainsi commence Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry. Difficile de mieux dire le pouvoir des images, la manière dont elles s’ancrent dans la mémoire et construisent l’intelligence des choses. En cours de français, apprendre à lire des images est essentiel.

  • En 6e, pour une séquence sur Le Petit Nicolas, la poésie des dessins de Sempé dialogue avec la vivacité joyeuse du récit de René Goscinny.
    (Cliquez sur l’image pour consulter un extrait de la séquence.)

  • En 5e, dans une séquence sur les jardins, images et textes s’éclairent mutuellement pour montrer comment s’y jouent les rapports complexes entre l’homme et la nature.
    (Cliquez sur l’image pour consulter un extrait de la séquence.)

  • En 4e, est proposée une promenade picturale et narrative pour reconstruire le mythe d’Orphée et Eurydice.
    (Cliquez sur l’image pour consulter un extrait de la séquence.)

  • L’enfance, malheureuse cette fois, est également le thème abordé en 3e, dans une lecture croisée de L’Enfant de Vallès et des 400 Coups de Truffaut.
    (Cliquez sur l’image pour consulter un extrait de la séquence.)

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Une Belle Saison pour l’enfance et la jeunesse

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Par Gaëlle Bebin

La Belle Saison

La Belle Saison, lancée par le ministère de la Culture, vise à faire découvrir toutes les richesses de la création dans le domaine des arts vivants pour le jeune public. Sa programmation dans toute la France s’étend jusqu’à fin 2015, mais elle a vocation à susciter une dynamique pérenne. L’ouverture a eu lieu lors du Festival d’Avignon cet été.

Au même moment, au Festival, était repris Mai, juin, juillet de Denis Guénoun dans la mise en scène de Christian Schiaretti. Un spectacle inégal qui, revenant sur divers événements de l’année 68 (occupation de l’Odéon dirigé à l’époque par Jean-Louis Barrault, réunion à Villeurbanne de directeurs de centres dramatiques et de maisons de la culture, altercations de jeunes spectateurs avec Jean Vilar à Avignon), a le mérite de faire réfléchir, justement, sur certains rapports de la jeunesse au théâtre. Le modèle de transmission que Vilar proposait aux jeunes n’est plus compris et s’écroule en 68, explique Schiaretti. En mai, une partie de cette jeunesse veut se couper de l’art en empêchant les représentations à l’Odéon et en lançant « Plus jamais Claudel ! ». En juillet, Vilar est contesté au profit de la contre-culture américaine – incarnée notamment par le Living Theatre de Julian Beck. Entretemps, en juin, les directeurs de théâtre prennent conscience du « non-public », c’est-à-dire de tous ceux qui sont coupés de la culture, et cherchent un moyen de développer la démocratisation culturelle. « Si le mot de culture peut encore être pris au sérieux, c’est dans la mesure où il implique l’exigence d’une intervention effective tendant à modifier les rapports actuels entre les hommes, et, par conséquent, d’une enquête active entreprise de proche en proche en direction de tous : c’est-à-dire, enfin, une authentique action culturelle » écrivaient-ils alors, soulignant aussi « l’urgence d’inclure l’étude du théâtre pour l’enfance dans toute réflexion sur la culture ».

Mai, juin, juillet de Denis Guénoun, mise en scène de Christian Schiaretti Du 26 mai au 6 juin 2015, TNP de Villeurbanne

Aujourd’hui, et depuis longtemps, des créations et des projets de médiation de grande qualité sont diffusés par des professionnels engagés (enseignants, auteurs, artistes, éditeurs…). La Belle Saison les recense et leur donne un coup de projecteur. Cela fait grincer les dents de certains, qui déplorent une opération de communication – « Label Saison » ! – plutôt que de production, en l’absence de financements. Il est cependant important de favoriser les coopérations et de soutenir l’innovation dans les parcours et les créations tournés vers la jeunesse, ne serait-ce qu’en donnant aux meilleures d’entre eux une plus grande visibilité. Par ailleurs, le dispositif CLEA (contrat local d’éducation artistique) se développe sur l’ensemble du territoire. Il est destiné aux jeunes et permet notamment d’organiser des résidences-missions, financées par les DRAC : un artiste est présent plusieurs mois pour transmettre sa démarche, en lien avec les équipes éducatives. Pour les artistes qui viennent dans les classes, l’action culturelle devrait être plus souvent envisagée comme une recherche artistique enrichissante ; leurs échanges avec les jeunes peuvent leur apporter beaucoup. Certains auteurs sont même amenés, à travers des commandes d’écriture, à écrire spécifiquement pour la classe. C’est le cas de David Lescot, qui prépare une création pour salle de collège…

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Les Papesses en Avignon : mythes et mythologies personnelles

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Par Gaëlle Bebin

Une araignée de Louise Bourgeois exposée dans le Palais des papes © Gaëlle Bebin

Une araignée de Louise Bourgeois exposée dans le Palais des Papes © Gaëlle Bebin

Cinq artistes sont exposées à Avignon par la Collection Lambert jusqu’au 11 novembre 2013 : Camille Claudel, Louise Bourgeois, Kiki Smith (Américaine née en 1954), Jana Sterbak (Canadienne née en 1955) et Berlinde De Bruyckere (Belge née en 1964). Le titre de l’exposition qui les réunit, Les Papesses, renvoie à une légende du Moyen-Âge, celle de la papesse Jeanne, prise pour un homme et qui se trahit le jour où elle accoucha en pleine procession religieuse (histoire présente dans le Décaméron de Boccace). Montrées pour la plupart dans des salles de la forteresse médiévale du Palais des Papes, les œuvres des cinq artistes sont nourries de contes anciens, de mythes et de transgression…

 

 

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8e Nuit européenne des musées

Publié le par la redaction nrp

8e nuit européenne des musées

Réservez votre soirée du 19 mai, les musées vous ouvrent leurs portes à l’occasion de la 8e Nuit européenne des musées. De 18h à minuit environ 697 musées français proposeront – le plus souvent gratuitement – visites exceptionnelles, activités, rencontres, lectures de contes, concerts… à destination d’un public avant tout jeune et familial.

Pour vous mettre en appétit voici quelques exemples des activités auxquelles vous pourrez participer, avec ou sans vos enfants…

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Promenades esthétiques au Centre d’Arts et de Nature

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Par Gaëlle Bebin

 

« Le jardin des bulbes fertiles » © Gaëlle Bebin

« Le jardin des bulbes fertiles »

Le domaine de Chaumont-sur-Loire ouvre ses multiples espaces (château, parc, mais aussi château d’eau, asinerie, grange, écurie…) à l’inspiration des artistes, qui les investissent le temps de quelques saisons ou de manière permanente. Art contemporain, nature et patrimoine se mettent mutuellement en valeur.

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Vendôme, Arles, Perpignan : les parcours photographiques de la rentrée

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Par Gaëlle Bebin

Vendôme © Gaëlle Bebin

Pendant les deux premières semaines de septembre, les photographies s’exposent partout, dans des cloîtres, des espaces désaffectés, en plein air… Des visites et des rencontres, gratuites sur inscription, sont organisées spécialement pour les professeurs et leurs classes.

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Monumenta dansé

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Par Gaëlle Bebin

© Gaëlle Bebin

Après celle d’Anselm Kiefer, Richard Serra et Christian Boltanski, l’œuvre monumentale d’Anish Kapoor est exposée jusqu’au 23 juin 2011 dans la Nef du Grand Palais, avant une installation de Daniel Buren prévue dans un an. La visite menée par des médiateurs est conçue pour « voir avec son corps », et peut même être associée à un atelier danse.

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Paysage idéal, paysage mental au Grand Palais

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Par Gaëlle Bebin

 

 

 

Annibal Carrache, Paysage fluvial, vers 1590© National Gallery of Art, Washington

 

 

 

Paysages de rêve et paysages du rêve… De Nature et idéal : le paysage à Rome 1600-1650 à Odilon Redon, il n’y a qu’un pas. Les deux expositions se trouvent au Grand Palais à Paris. La première nous ramène aux origines du genre à l’âge classique, au moment où le paysage était idéalisé, la seconde nous fait pénétrer dans les espaces mentaux du « prince du rêve » symboliste. Lire la suite

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Chefs-d’œuvre au Centre Pompidou-Metz

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Par Gaëlle Bebin

Centre Pompidou-Metz, galerie 2 © Gaëlle Bebin

Il n’est pas trop tard pour découvrir l’exposition inaugurale du Centre Pompidou-Metz, qui revisite l’idée de chef-d’œuvre à travers le temps. Même si certains d’entre eux ont dû regagner leur collection et que la galerie 3 a fermé pour accueillir bientôt un projet de Daniel Buren, « Chefs-d’œuvre ? » se visite encore jusqu’au mois de juillet, et le magnifique accrochage de la galerie 2, qui vaut à lui seul le déplacement, est même prolongé jusqu’au 7 novembre 2011.

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Les rendez-vous de la compagnie Montalvo-Hervieu

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Photo Laurent Philippe Copyright CCN Créteil Cie M-H (Muriel Henry et danseurs)P.27
Vous avez pu découvrir dans les pages du numéro de janvier 2011,  une fiche « histoire des arts »  consacrée au spectacle « On danfe » de la compagnie Montalvo-Hervieu.

Découvrez dès maintenant  la dernière création de José Montalvo et Dominique Hervieu : Orphée. Actuellement en tournée, la troupe jouera en février au théâtre de Namur, en mars au théâtre de Caen et à l’Opéra de Vichy, en avril au  MC2 Grenoble et en mai à l’Olympia-Arcachon Culture et à la Maison de la Danse de Lyon.

D’autres rendez-vous avec la compagnie s’offrent à vous :

Du 3 au 12 mars le festival Anticodes, au Théâtre National de Chaillot, qui proposera danse, théâtre, performances, installations et débats. Vous pouvez dès à présent réservez vos places.

Enfin suivez tout au long de la saison le fil rouge de la compagnie : Savant & Populaire.  Les ateliers et conférences qui l’accompagnent sont  à découvrir sur le site du théâtre de Chaillot.

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La MGI adapte La Fontaine

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Rattachée à la Mairie de Paris, La Maison du Geste et de l’Image (MGI), a pour ambition le développement de la sensibilité artistique chez l’adolescent. Elle propose tout au long de l’année d’accompagner les établissements scolaires dans divers projets artistiques en faisant le lien avec des artistes professionnels et des établissements culturels – théâtres, cinémas, salles d’expositions.

En marge de ces activités la MGI, propose à  la rentrée 2010 un atelier hebdomadaire autour du théâtre et de la vidéo. Lire la suite

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