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Naviguer avec Sindbad parmi les fonctions grammaticales – Séquence 5e extrait

Publié le par La rédaction NRP

En novembre 2020, un numéro entier de la NRP est consacré à la grammaire qui, comme toujours, contient des pistes de réflexion et des outils clé en main.  Le dossier plaide en faveur d’un enseignement complètement dissocié de la grammaire, en se fondant sur des principes empruntés aux neurosciences. Les séquences offrent des choix variés, parmi lesquels une lecture cursive qui en 5e permet une révision de l’ensemble des fonctions dans la phrase et en 6e, un gros plan sur le nom et le pronom.

Cliquez sur l’image pour voir un extrait de la séquence 5e

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L’éclairage des neurosciences en grammaire

Publié le par La rédaction NRP

Extrait du dossier de novembre 2020, par Violaine Carry

L’illusion d’une grammaire « au service de »
Depuis les années 1970 et jusqu’à aujourd’hui, les pédagogies réduisent la grammaire à un outil au seul service de la lecture et de l’écriture. On pourrait se dire que ce décloisonnement est plutôt bienvenu ; il réintroduit du sens dans une étude de la langue qui était vidée de sa substance, embourbée dans son héritage bourgeois et napoléonien.
D’où un scénario pédagogique qui reste la référence de nos jours : un temps d’observation de phrases issues de la littérature ou du langage courant, qui débouche, par phénomène de généralisation, sur un temps de cours, puis d’appropriation des règles par des exercices, qui doivent à leur tour aboutir à l’élaboration d’un texte qui exploite ce fait de langue et justifie le cours de grammaire, celui-ci ayant forcément amélioré les compétences rédactionnelles des élèves. Voilà qui est formidable de cohérence pédagogique… mais ne résiste pas à une analyse plus poussée.
Tout d’abord, cela suppose une relation de causalité entre métagognition (dans la phase d’observation des faits de langue) et amélioration du geste d’écriture. Il y en a une, bien sûr, mais extrêmement ténue : nombre d’élèves n’attendent pas d’avoir un cours sur la forme emphatique ou la focalisation interne pour les employer dans leurs écrits ; et inversement, comprendre le fonctionnement de la gradation ou de la phrase complexe ne prémunit pas contre les maladresses de construction. En clair, en termes d’efficacité, la métacognition est battue à plate couture par l’usage. Comment l’expliquer ?

Procédural vs analytique
La lecture et l’écriture ne mobilisent pas tout à fait le même système de pensée que l’étude de la langue. Elles relèvent en effet en grande partie d’un apprentissage procédural, c’est-à dire de l’automatisation d’un certain nombre d’opérations, de procédures. La lecture ne se résume pas au déchiffrement de séquences de lettres, ni l’écriture au geste graphique. Pour lire ou écrire, il faut aussi maîtriser le code qui régit la langue, sa grammaire. Seulement, ce code, on ne l’acquiert pas à l’école ; sans quoi aucun enfant ne pourrait s’exprimer autrement que par de simples mots avant ses premiers cours de grammaire française. La langue, avec son système lexical et grammatical, se transmet d’abord par la parole et l’expérience qu’on en a, et ce depuis notre existence intra-utérine. Les parents et les proches apportent donc les premiers à l’enfant la matière langagière qui lui servira à bâtir sa grammaire.
Car le bébé possède un cerveau incroyablement puissant et flexible, qui passe son temps à calculer les statistiques à partir de ses multiples expériences : chaque nouveau contact avec la langue est intégré et comparé avec les précédents, et sert de base à l’élaboration de définitions et de règles, qui seront confirmées ou modulées par les contacts ultérieurs. Ainsi, à force d’entendre le mot « chaise » associé à toute sorte d’objet, le bébé finit par en dégager les traits communs et sémantiser le concept « chaise » ; de la même manière, par superposition d’épisodes (c’est-à-dire d’expériences contextualisées), il comprend que certains mots (par exemple, les verbes transitifs) sont toujours suivis d’autres (les compléments) et acquiert alors, par mimétisme et habitude, les rudiments de la syntaxe de sa langue. Ainsi, pour l’enfant, c’est bien l’usage qui est le maître et plus exactement l’usage auquel il est confronté – plutôt que l’usage « du plus grand nombre » de personnes. Ce fonctionnement, qui est par ailleurs valable chez l’adulte, est résumé sous l’expression « cerveau bayésien » ou « cerveau statisticien » ; Alain Lieury, neuroscientifique spécialiste de l’éducation, évoque, lui, un apprentissage multi-épisodique. Ce phénomène explique les disparités énormes en termes de développement du langage à l’entrée en maternelle : tout dépend du milieu, plus socio professionnel qu’économique d’ailleurs, dans lequel chaque enfant est élevé.
Cette grammaire personnelle et plus ou moins riche n’est pas conscientisée ; elle est enregistrée au niveau de la mémoire dite procédurale cognitive, qui permet d’automatiser des figures de pensée, et ainsi les tours syntaxiques propres à une langue. On la voit se manifester quand un élève justifie son emploi de l’imparfait plutôt que du passé simple par un « parce que ça sonne mieux », ou quand, sans identifier une erreur de syntaxe, on a tout de suite perçu que « ça ne se disait pas ». Attention : cette maîtrise de la grammaire est loin d’être intuitive ; elle est le fruit d’une expertise qui nécessite d’engranger des millions et des millions de rencontres avec la langue, à l’oral comme à l’écrit.
Ce n’est qu’en entrant à l’école que l’enfant va devoir harmoniser sa grammaire avec la grammaire du français. C’est une manière de s’assurer que les individus font société, à travers le partage d’une même langue. Selon l’environnement extra-scolaire, cette harmonisation sera plus ou moins facile, demandera plus ou moins d’efforts. Et c’est sans compter les situations où l’écart est tellement important que l’élève se trouve tiraillé entre deux usus parfois inconciliables.
Que sont alors quelques séances de grammaire face à des milliers d’heures d’immersion dans la langue ? Bien peu de chose. Si le but est d’améliorer les compétences langagières des élèves, mieux vaut les faire lire le plus possible, puis écrire et échanger avec eux en veillant à respecter un niveau de langue courant voire soutenu. Le cours d’étude de la langue, lui, développe d’autres compétences.

De l’utilité du cours de grammaire au XXIe siècle
Le cours de grammaire a pour objet la langue elle-même. Cette posture métalinguistique est cognitivement très exigeante puisqu’elle demande à l’observateur une flexibilité mentale qui lui permette de faire des allers-retours incessants entre le signifié et le signifiant et ce, à différents niveaux (traditionnellement le mot, la proposition, la phrase complexe, le texte). Cette démarche requiert une méthode rigoureuse et de la patience, comme toute approche scientifique, mais aussi de la créativité pour inventer des outils d’analyse et des concepts, et même une pensée divergente afin de s’affranchir des classements et principes précédents pour en proposer de nouveaux. Extrêmement coûteuse en énergie, cette pensée analytique apporte également de nombreux bénéfices à celui ou celle qui la pratique régulièrement. Tout d’abord, elle permet à l’élève de s’exercer à la métacognition. Même la syntaxe la plus basique, la plus « neutre », révèle un tour de pensée, un réseau de relations particulières entre les éléments de la phrase, ne serait-ce qu’imposée par la grammaire de la langue. Il en résulte qu’étudier le fonctionnement de la langue revient à observer sa propre pensée. Aussi est-il crucial que les élèves n’apprennent pas simplement à reconnaître un COD, mais qu’ils comprennent ce qu’est un COD et quelle relation il entretient avec le verbe et le sujet et ce que cela révèle : ainsi seront-ils peut-être plus sensibles à la vision du monde que traduisent ces situations littéraires, où tel personnage féminin n’apparaît jamais qu’en fonction d’objet, direct ou indirect…
Aussi le cours de grammaire me semble-t-il particulièrement pertinent quand il s’appuie sur la comparaison ; comparaisons de tours anciens et modernes, de constructions populaires et soutenues, d’idiomes français et étrangers. Pourquoi s’exprime-t- on ainsi ? Pourquoi l’usage privilégie-t-il telle ou telle formulation ? Qu’est-ce que cela révèle de notre état d’esprit ? de celui de nos voisins ? Et quel effet cela produit-il si on adopte telle construction plutôt que telle autre ? si on bouleverse l’ordre canonique des mots ? Éveiller les élèves sur les possibles de la langue, les leur faire toucher du doigt et s’amuser de ses contraintes, mais aussi leur faire réaliser que la langue est vivante, qu’elle évolue et se renouvelle sans cesse, par son passage dans les campagnes autant que les banlieues et les centre-ville, ses métissages avec d’autres langues plus ou moins lointaines : voilà ce qui pourrait être au cœur du cours de langue. Enfin, cette pratique métacognitive est une école de la rigueur. Des observations émergent des hypothèses qu’il s’agit ensuite d’éprouver – par les textes bien sûr, mais aussi les expériences personnelles des élèves avec le langage. Il faut d’abord s’assurer que les catégories qui permettent de penser la grammaire sont bien assimilés au moyen d’exemples et d’exercices. Mais on ne doit pas éluder les cas-limites, ces situations-problèmes qui donnent l’occasion aux élèves de développer leurs capacités analytiques et critiques. Comme en sciences, un des objectifs est de s’approprier les choses, pour être moins passif face au langage, moins naïf aussi, moins manipulable à ses effets de manche, plus lucide à tous les biais cognitifs qu’il charrie.
Un exemple très simple et d’actualité pourrait être, à l’occasion d’un cours sur les accords, de lancer le débat sur l’orthographe inclusive : d’où vient cette demande ? Pourquoi ? La prééminence du masculin sur le féminin vous semble-t-elle un réel instrument de domination masculine ? Qu’en était-il avant ? etc. Plus récemment, on pourrait interroger les élèves sur cet étrange phénomène du changement de genre du – pardon de la – covid…

Pour un enseignement de la grammaire comme une matière à part entière
On le voit, donc, la grammaire est moins un outil au service de la lecture et de l’écriture – ou bien il brille par son inefficacité – qu’une discipline qui forme les esprits à la raison et à la critique. Aussi, un décloisonnement trop systématique risque de s’avérer contre-productif, car il repose sur une illusion.
En revanche, exposer clairement la fonction de la grammaire, la réhabiliter comme matière à part entière, introduction à la métacognition et à la philosophie, pourrait en dépoussiérer l’image figée et réengager les élèves dans sa pratique.
Il est urgent de (re)former les professeurs à cette pratique, finalement idéologique (au sens de Condillac), de la grammaire, en premier lieu via l’enseignement de l’histoire de la grammaire, et pas seulement de la grammaire historique. Cela pose également la question de la nomenclature qui doit être justifiée auprès des élèves. On le constate lors des ajustements dans la terminologie. Par exemple, cet été 2020, l’« exclamative » a été exclue des types de phrase, désormais classée dans les « formes » de phrases, au côté des formes affirmative et négative. Cela peut se justifier, puisque le types de phrases s’excluent mutuellement (une phrase ne peut être interrogative et déclarative en même temps) alors que l’exclamation peut se conjuguer à plusieurs types de phrases. Déconstruire des représentations antérieures, comme celle qui faisait de l’exclamation un type de phrase, impose un travail explicatif assez complexe.
Il est un signe que la grammaire, en soi, revient sur le devant de la scène : la question de langue à l’oral du bac de français. Si il évolue vers l’expression d’une véritable réflexion sur la langue et non un catalogue stérile des différentes formes de subordonnées ou autres, l’enseignement de la grammaire au lycée, et par répercussion au collège, devrait retrouver tout son sens.

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La grammaire : pivot des apprentissages

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Complexe, fastidieuse parfois, la grammaire mène la vie dure aux élèves, mais sa maîtrise est indispensable des écrits corrects et une réelle compréhension des textes.
 
La NRP met tout en œuvre pour vous accompagner dans ce challenge, avec notamment des fiches langue « Accompagnement personnalisé » qui, chaque année, sont renouvelées autour de thèmes et méthodologies différentes. Vous trouverez sur le site, celles de l’année 2019-2020 en accès libre.

 
 
 

Le numéro de novembre 2020 est consacré à son apprentissage, avec des séquences qui associent littérature et étude de la langue. Retrouvez ci-dessous l’interview de Véronique Marchais auteure de la méthode bimédia Le Labo de Grammaire.

 
 
 
Et pour aller plus loin vous pouvez consulter dans les archives ou vous procurer dans la boutique NRP, les deux numéros que nous avions précédemment consacrés à l’étude de la langue.

Réfléchir sur la langue – Septembre 2010

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La grammaire autrement – Septembre 2012

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Découvrez le programme 2020-2021

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Septembre 2020

Revue Écrire et faire écrire
Séquence 6e : Contes et fabliaux transposés en faits divers
Séquence 5e : Imaginer un carnet de voyage
Séquence 4e : Écrire et lire de la poésie amoureuse
Séquence 3e : Les enjeux de l’écriture biographique : Je n’ai pas le temps, le récit de la vie d’Évariste Galois par Jacques Cassabois

Supplément
Le Magicien d’Oz , de L.-.F. Baum – Niveau 6e

Novembre 2020

Revue La grammaire, acquérir les bons réflexes
Séquence 6e : « Mon nom est personne »
Séquence 5e : Les fonctions dans la phrase, autour de Sinbad
Séquence 4e : Dialogue et beau langage : La Dispute de Marivaux
Séquence 3e : Discours et éloquence pendant la Seconde Guerre Mondiale

Supplément
Frankie Adams de C. McCullers et L’Éffrontée de C. Miller – Niveau 5e

Janvier 2021

Revue Textes et images
Séquence 6e : Le Petit Nicolas de Sempé
Séquence 5e : Portrait de famille, peinture et photo
Séquence 4e : Métamorphoses d’Orphée
Séquence 3e : Littérature et cinéma : L’Enfant de Jules Vallès et Les Quatre Cents Coups de François Truffaut

Supplément
Le Voyageur sans bagage de J. Anouilh – Niveau 4e

Mars 2021

Revue L’auteur, témoin de son temps
Séquence 6e : Homère, éducateur des Grecs
Séquence 5e : L’aventure ferroviaire dans la littérature
Séquence 4e : La presse en marge de la littérature
Séquence 3e : Littérature et témoignage : Ceux qui avaient été choisi de Charlotte Delbo

Supplément
Boule de Suif de G. de Maupassant – Niveau 3e

Mai 2021

Revue Lire : ce que nous disent les textes patrimoniaux
Séquence 6e : Lire un classique de la littérature jeunesse
Séquence 5e : Le Capitaine Fracasse de Théophile Gautier
Séquence 4e : Les Misérables : Victor Hugo et Ladj Ly
Séquence 3e : Rhinocéros, une nouvelle de Ionesco

Supplément
Sans famille d’H. Malot – Niveau 5e

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Rencontres NRP à la BnF : Jeux et stratégies pour l’étude de la grammaire, 5 mars 2014

Publié le par La rédaction NRP

Rencontres NRP Le 5 mars 2014 de 14h à 17h

À la 260809-Logo-BnFBibliothèque Nationale de France
Quai François Mauriac
75013 Paris

 

«  Ne pas donner sa langue au chat
L’étude de la langue en classe de français au collège et au lycée
Partager avec de jeunes esprits le bonheur de lire, écrire ensemble des histoires, disséquer un petit texte sont autant de défis que le professeur de Français a l’habitude de relever, avec souvent un vrai plaisir pédagogique. Il lui est plus difficile de transmettre son goût pour la langue, les finesses de l’orthographe, les subtilités de la grammaire. Comment aborder ces questions ? Pourquoi a-t-on si souvent le sentiment que ça ne fonctionne pas, que les acquis sont à reprendre tous les ans ? Peut-on trouver des stratégies, des détours, pour rendre les cours de langue plus efficaces ? Plusieurs personnalités d’horizons différents répondront à ces questions : des professeurs, un écrivain de l’Oulipo, ces gymnastes du langage, une spécialiste des neurosciences qui fera un point sur les dernières avancées sur l’étude de l’apprentissage chez les ados et enfin des professionnels de la Bibliothèque nationale de France. Autant d’approches différentes et originales, hors des sentiers battus, au secours de la grammaire.

Yun Sun Limet, directrice de la rédaction
Claire Beilin-Bourgeois, conseillère pédagogique

Télécharger le programmeTélécharger les infos  pratiques

Inscription recommandée à l’adresse nrpediteur@sejer.fr
Nombre de places limité

Se rendre à la BnF :
Métro

Lignes 6 (Quai de la gare), 14 et RER C (Bibliothèque François-Mitterrand)
Bus
Lignes 89, 62, 64, 132 et 325
Télécharger le plan

Programme :

Chaque intervention sera suivie d’un échange avec le public.

Des bonbons aux épinards ? Quelques considérations cognitives sur l’incorporation du jeu dans l’enseignement
Par Alex Cristia, docteur en linguistique générale, spécialiste de l’apprentissage des langues chez l’enfant, elle est actuellement chargée de recherche au CNRS.

 « Décoder » la grammaire : pour une vision d’ensemble du système grammatical
Par Mariane Zingraff, professeur certifiée de Lettres modernes, elle s’occupe égalementd’une unité pédagogique pour les élèves allophones primo-arrivants.

Enseigner la langue au lycée : des pistes pour un enseignement problématique
Par Edith Wolf, professeur agrégée de Lettres moderne, auteur de manuel scolaire, elle anime également des ateliers d’écriture.

Les fonds oulipiens conservés ou en dépôt à la Bibliothèque de l’Arsenal
Par Claire Lesage, archiviste paléographe, elle est conservatrice en chef, chargée de collections et chef du Service collections à la Bibliothèque de l’Arsenal.

L’ouvroir de littérature potentiel : un gros potentiel pour l’étude de la langue
Par Hervé Le Tellier, écrivain et membre de l’OuLiPo, il a publié plus d’une vingtaine d’ouvrages et participe à 1991 à l’émission « Des Papous dans la tête » sur France Culture.  

Présentation du Candide enrichi : le multimédia comme chemins de lecture 
Par Françoise Juhel, chef du Service des éditions multimédia, Département des éditions, Direction à la diffusion culturelle de la BnF.

 

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Les nouvelles fiches « Etude de la langue »

Publié le par La rédaction NRP

Depuis un an, la NRP vous propose des fiches « Étude de la langue » qui ont été pensées pour travailler la différenciation en classe. Des faits de langue sur une progression annuelle, avec fiche test, fiches niveaux et évaluation finale. Voici un petit tutoriel vidéo qui vous aidera à mieux les utiliser avec vos élèves. Et retrouvez-les dans la NRP dès septembre prochain.

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Rencontre avec Elisabeth Charpentier, professeur de lettres

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ELISABETH CHARPENTIER

En cette rentrée nous vous proposons une interview d’Élisabeth Charpentier, professeur de lettres et d’allemand à Saint-Nicolas-lez-Arras dans le Pas-de-Calais.  Sa participation aux Timbrés de l’orthographe, qui a eu lieu en juin,  dernier nous a permis de revenir sur sa façon d’enseigner la langue.

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Rencontre avec la linguiste Sandrine Reboul-Touré

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Sandrine Reboul-Touré est linguiste, lexicologue. Elle a lu notre numéro de rentrée « Réfléchir sur la langue ». Elle répond à nos questions sur les enjeux actuels de l’enseignement de la grammaire. Mais d’ailleurs, quelle grammaire ? Selon quelle terminologie ? Une rencontre éclairante et passionnante.

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La revue de septembre 2010 : « Réfléchir sur la langue »

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La langue comme objet d’étude littéraire. C’est le pari tenu par nos auteurs dans ce numéro de rentrée. Leur approche originale nous permet de commencer bien l’année ! Lire la suite

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Enseigner la langue aujourd’hui

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Le dossier du numéro de septembre 2010 intitulé « Enseigner la langue aujourd’hui » prend un certain nombre de positions sur les manières de pratiquer l’étude de la langue en classe et sur les enjeux de cet enseignement. Faut-il isoler le fait grammatical et le faire étudier comme une « gymnastique » ou faut-il promouvoir l’approche inductive en contexte discursif ? Grammaire de phrase contre grammaire de texte ? Y aurait-il d’un côté une approche purement utilitariste de l’apprentissage de la langue contre une grammaire qui n’est légitime qu’une fois incarnée dans les textes et les discours ? La linguiste Sandrine Reboul-Touré a répondu aux questions de la NRP sur ce débat passionnant. Allez voir son interview dans la sous-rubrique « Pédagogie ».

Vous avez certainement vous aussi un avis… C’est le lieu pour le donner.

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