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Notre-Dame de Paris, entre fiction et réalité

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Le 15 avril 2019, un incendie se déclare dans les combles de la cathédrale et détruit une partie du monument ; aussitôt surgissent les figures de Quasimodo et Esmeralda. Alors pourquoi ne pas tenter de lire ce gros roman, dans une version abrégée ? En 4e, une séquence intitulée « Victor Hugo et le Paris de Notre-Dame » renvoie à tous les Paris, du Moyen Âge à aujourd’hui.

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Le Médecin malgré lui, Molière

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Molière, toujours d’actualité, est à retrouver dans le supplément : les premières séances mêlent découverte des spécificités du genre du théâtre, travail sur la langue de l’auteur, mise en contexte concernant la pratique de la médecine à l’époque. D’autres séances proposent des activités visant à faire vivre le texte de théâtre, comme l’organisation d’une mise en scène dans laquelle tous les élèves ont leur place.

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L’EMC, c’est aussi l’affaire du cours de français

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L’EMC n’est pas un cours de morale, mais la mise en œuvre d’un esprit critique, interrogateur, intelligent. Le dossier de ce numéro s’intéresse à cette matière qui se nourrit des savoirs acquis ailleurs, en particulier de la culture littéraire qui y est défendue. Dans cette perspective, les séquences proposent des lectures qui instruisent et interrogent.

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Revue – Novembre 2019

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Programme 2019-2020

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Découvrez le programme 2018-2019 de la NRP

Septembre 2019

Revue Lecteurs aujourd’hui, citoyens demain
Séquence 5e : Helen Keller, vers la lumière
Séquence 4e : Victor Hugo et le Paris de Notre-Dame
Séquence 3e : Vive la République ! Lire pour être libre
Supplément
Molière, Le Médecin malgré lui Carrés classiques – Niveau 6e

Novembre 2019

Revue 1969, on a marché sur la lune 
Séquence 6e : Objectif Lune : quand la science-fiction devient réalité
Séquence 4e : De Cyrano de Bergerac à Méliés
Séquence 3e : Micromégas de Voltaire

Supplément
Jack London, L’Appel de la forêt – Niveau 5e

Janvier 2020

Revue Regards sur la ville 
Séquence 6e : Poètes dans la ville
Séquence 5e :  Les 500 millions de la Bégum, utopie urbaine
Séquence 4e : New York, ville mythique

Supplément
Romain Gary, Éducation européenne – Niveau 3e

Mars 2020

Revue Après l’apocalypse 
Séquence 6e : Céleste, ma planète de Timothée de Fombelle
Séquence 5e : Tremblements de terre et autres récits de catastrophes
Séquence 4e : Jostein Gaarder, L’Héritage d’Anna 

Supplément
Vercors, Le silence de la mer – Niveau 3e

Mai 2020

Revue BD et roman graphique
Séquence 6e : Bergères Guerrières, d’Amélie Fléchais et Jonathan Garnier
Séquence 5e : Shaun Tan, Là où vont nos pères
Séquence 3e : L’Orme du Caucase, de Jirô Tanigushi et Ryuichiro Utsumi

Supplément
Paris au XIXe siècle Carrés Classiques – Niveau 4e  

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Un secret, Philippe Grimberg – n°663-2 mai 2019

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3e

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Philippe Grimbert, Un secret

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Par Florence Renner, professeure de lettres modernes, et Fabrice Carnet, professeur de lettres modernes et formateur à l’ESPE de Lyon

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Auteur et psychanalyste rendu célèbre par ce roman publié en 2004, après la mort de son père, Philippe Grimbert a su faire de cette histoire individuelle une histoire qui parle au cœur de tous. Il évoque dans un entretien ces nombreux témoignages de lecteurs qui lui avouent s’être entièrement retrouvés dans ce récit, et explique ainsi les raisons du succès de son livre : « Cela me fait penser qu’un livre qui fonctionne raconte forcément au lecteur son propre vécu, même s’il est très différent. Ici, cela tient au fait que le livre touche à une chose qui nous concerne tous : le secret de famille. »

Un roman autobiographique qui plaît aux Troisièmes
Ce roman est souvent étudié en classe de troisième, et il rencontre généralement un franc succès. Les élèves sont en effet touchés par l’histoire de ce garçon dont l’âge n’est pas très éloigné du leur, eux qui sortent à peine de l’enfance ; et le contexte historique, la Seconde Guerre mondiale, est toujours porteur pour eux d’émotions fortes. Certains passages les bouleversent, comme le sacrifice d’Hannah qui emmène Simon avec elle vers une mort certaine, ou la projection du film sur les camps de la mort dans le lycée du narrateur. D’autres les émeuvent, l’amour entre Maxime et Tania, la faiblesse du père à la fin du roman, la découverte du cimetière des chiens… Mais surtout, le souffle si particulier de l’auteur, cette écriture simple et immédiate, les touche au cœur, et les jeunes lecteurs sortent généralement troublés de cette histoire.

Un livre, un film
Il serait dommage de ne pas étudier le roman en parallèle avec le très beau film qu’en a tiré Claude Miller en 2007, avec Cécile de France et Patrick Bruel dans les rôles principaux. Miller qui lui aussi avoua un secret de famille, et qui donne au roman une portée nouvelle par ses choix de narration cinématographique, alternance de scènes en couleurs et en noir et blanc, selon une narration inversée. Les acteurs donnent un visage, une voix, une attitude aux personnages croisés dans le roman, et les élèves pourront s’interroger alors sur le travail d’adaptation d’un roman en film.

Ce que propose la séquence
On demandera aux élèves de lire le roman avant le début de la séquence, en autonomie. Ils rencontreront peut-être certaines difficultés, qui seront levées par l’étude de passages précis faits en classe et par le travail transversal proposé sur certains grands thèmes de l’œuvre. Les séances proposées permettent en effet de circuler dans l’œuvre en alternant étude générale et focus sur des passages essentiels, selon des modalités de travail en groupes, en binômes ou individuel. Il s’agit d’inciter les élèves à développer leur interprétation d’une œuvre à fort potentiel symbolique, tout en les préparant aux épreuves du brevet et à l’analyse de film. Les fiches accompagnent et prolongent cette lecture de l’œuvre, en proposant en particulier une lecture cursive supplémentaire, elle-même suivie d’une adaptation filmique : celle du roman Effroyables Jardins de Michel Quint, mis en film par Jean Becker en 2003.

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La mer et la littérature

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En ce mois de mai, en prémices de l’été, la mer est notre invitée d’honneur. Une mer romanesque et poétique, source d’inspiration pour les artistes et motif récurrent dans la littérature, comme le retrace notre Dossier. Lieu magique dans le recueil de nouvelles de Le Clézio (6e), elle émerveille et effraie chez Victor Hugo (5e), et se présente comme un personnage à part entière dans Moby Dick, ce roman-océan, œuvre majeure de la littérature mondiale (4e).

Découvrez les premières pages de chaque séquence en cliquant sur les images

Séquence 6e – Mondo et autres histoires de J.-M. G. Le Clézio

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Séquence 5e – Vents et marée : le souffre hugolien

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Séquence 4e – Moby Dick, un roman océan

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Luc Ferry et la transmission des mythes

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Propos recueillis par Claire Beilin-Bourgeois

Thesee-ou-la-loi-du-courageLa transmission des mythes, que les programmes scolaires ont longtemps appelés « textes fondateurs », est pour Luc Ferry une affaire sérieuse. À la collection de bandes dessinées qu’il dirige chez Glénat depuis quelques années, s’ajoutent désormais les premiers volumes d’une série de récits illustrés destinés aux élèves des collèges.

Quelle est la spécificité de cette nouvelle collection pour la jeunesse ?
La différence avec une collection destinée à des lycéens ou à des adultes est beaucoup moins importante qu’on pourrait le penser. Les enfants sont bien plus intelligents qu’on ne croit, dès lors qu’un récit les intéresse vraiment. La collection jeunesse est, bien entendu, moins détaillée qu’une version des mêmes récits racontés à des adultes. Mais les grands mythes sont au fond les mêmes de « 7 à 97 ans », pour parodier la fameuse formule de Tintin.

 Vous parlez d’érudition dans votre présentation de la collection. Jusqu’où va-t-elle ?
Jusque dans le détail, ce qui n’empêche nullement la lecture d’être accessible aussi bien à un enfant de sept ou huit ans qu’à ses grands-parents. J’évite les mots savants, ou je les explique quand je les emploie, et j’ai conscience à chaque phrase que je m’adresse à des enfants. Les parents qui se serviront de ces livres pour les lire à leurs enfants ne perdront pas leur temps : ce sera tout aussi passionnant et utile pour eux que pour les petits. Il n’y a pas d’erreurs, ni dans les noms, ni dans l’intrigue du récit, ni dans les lieux ni, a fortiori, dans le sens du mythe. Tout est absolument fidèle aux textes d’origine, d’abord et avant tout à Homère et Hésiode, bien sûr, mais aussi aux grands poètes et tragédiens du VIe ou du Ve siècle.

Que cherche-t-on dans la lecture des mythes ?
Les mythes grecs portent moins sur la morale, sur le bien et le mal, que sur la sagesse et le sens de la vie et c’est en cela qu’ils sont passionnants, bien plus intéressants que des fabliaux qui ne se termineraient pas par une leçon édifiante… Si ça marche depuis près de 3 000 ans, c’est qu’il y a dans les mythes, comme dans les grands textes sacrés, des messages d’une profondeur abyssale qui touchent toutes les grandes questions de la vie humaine : la guerre, l’amour, la haine, le mensonge, la ruse, mais aussi la question du sens de l’existence, du salut et de la vie bonne. Les grands mythes parlent aux enfants autant qu’aux adultes et réciproquement.

En tant qu’ancien ministre de l’Éducation nationale, êtes-vous favorable à un enseignement précoce de la philosophie ?
Non j’y suis très opposé. Je ne pense pas qu’on puisse commencer sérieusement la philosophie avant la classe de seconde. On peut certes parler de mille choses profondes avec de jeunes enfants, mais pas de Spinoza ou de Kant, or on ne peut pas entrer en philosophie aujourd’hui en faisant l’impasse sur les grands auteurs.

Que pensez-vous de la nouvelle discipline qui sera prochainement enseignée au lycée, « Humanités, littérature et philosophie » ?
J’ai regardé le programme et je le trouve mille fois trop compliqué. J’aurais préféré qu’on se borne à exposer à nos élèves trois ou quatre grandes visions du monde, par exemple le stoïcisme et la cosmologie grecque, la révolution scientifique des Lumières, la naissance de la pensée contemporaine avec Schopenhauer et Nietzsche… Ce serait largement suffisant et beaucoup plus intéressant que cet éparpillement de thèmes et d’auteurs prévu dans le programme actuel.

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Monstres et créatures – n°662 mars 2019

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Khodumodumo : des monstres et des hommes (6e)

Monstres et merveilles dans les récits du Moyen Âge (5e)

Frankenstein ou le Prométhée moderne, Mary Shelley (3e)

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Quand le quotidien devient étrange… – n°662-2 mars 2019

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4e

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Les Joyaux du Ballet, une découverte ludique de la danse

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Lydie Vareilhes et Takeru Coste © Julien Benhamou

Lydie Vareilhes et Takeru Coste © Julien Benhamou

 

 

Samuel Murez, dans le numéro NRP de novembre dernier consacré à la danse, nous parlait de partage : un spectacle, s’il « requiert un mode d’emploi en six tomes », risque fort de perdre qui n’en possède pas les codes, et de rompre alors avec cette dimension de partage. En parallèle de son activité avec le groupe 3e étage, il conçoit et met en scène les spectacles Joyaux du Ballet.

 

 

On nous prévient alors que les rideaux ne sont pas encore ouverts : si vous souhaitez rire, riez, et surtout, applaudissez quand vous voulez ! Dans ce spectacle, des fragments de grands ballets classiques et des pièces contemporaines — petits tableaux étincelants d’une perfection technique à couper le souffle — interprétés par des danseurs formés à l’École de danse de l’Opéra de Paris, alternent avec des petits interludes « ludo-pédagogique » dont la voix off est accompagnée d’une pantomime burlesque illustrant les propos. Le public, friand et attentif, apprend l’histoire du ballet et son évolution au fil des siècles : des pas (pirouettes, sauts et autres entrechats) aux costumes, en passant par la manière de raconter une histoire par le mouvement.

On retrouve ici le talent de Samuel Murez, sa capacité à construire un spectacle mêlant pédagogie, humour et virtuosité, et son engagement à faire de la danse un art accessible à tous. Les danseurs sont exceptionnels par leur talent et uniques par leur personnalité. Et dans la 2e partie, on aura le plaisir de découvrir son travail de chorégraphe, en particulier le magnifique Chaconne, dont il est fait mention dans le dossier.

Coup de cœur de la NRP, nous vous invitons à découvrir ce spectacle avec vos élèves, en famille, entre amis les :
16 mars (21h) et 17 mars (17h) à la Salle Poirel de Nancy
24 mars (17h) au Palais d’Auron à Bourges
2 juin (17h) à La Cité à Nantes

Billetterie : https://billets.zdp.fr

En bonus

– Un petit aperçu du spectacle

– Un extrait du dossier

 

 

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