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Revue – Janvier 2020

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Poètes dans la ville, un parcours poétique en 6e

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De Scarron à Jacques Réda, vous trouverez dans la NRP de janvier une autre façon de visiter Paris dans le cadre de la question au programme « récits de création ; création poétique ».

Cliquez sur l’image pour voir un extrait de la séquence.

 

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Dans les pas de Degas à l’Opéra

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L'Orchestre de l'Opéra, Edgar Degas, musée d'Orsay

L’Orchestre de l’Opéra, Edgar Degas, musée d’Orsay BIS / Ph. H. Josse © Archives Larbor

À l’occasion des 350 ans de l’Opéra de Paris, le musée d’Orsay consacre une exposition à Edgar Degas. Encore une, direz-vous, oui mais l’angle est ici inédit. Si l’on connait Degas pour ses célèbres peintures de danseuses, on oublie qu’il était aussi un grand passionné de musique et d’Opéra. L’exposition explore cette relation qu’avait l’artiste avec l’institution.

Peintre de la danse et de la musique

Pour Degas, l’Opéra devient très vite un « laboratoire technique », dans lequel il n’aura de cesse d’expérimenter toutes les facettes de son art. S’il préfère se limiter dans le choix des sujets, c’est pour mieux les étudier et innover : des cadrages inhabituels, une étude approfondie des lumières spécifiques aux salles de spectacles, des essais de couleurs, différents formats de tableaux dont sa série de « tableaux longs », et différents supports, de la toile au monotype en passant par la sculpture. Le travail est précis, ancré dans la réalité, ce qui n’empêche pas les œuvres de renvoyer à la vision fantasmée qu’a Degas de l’Opéra.

C’est moins sur scène qu’il puise son inspiration, que tout autour, dans les coulisses et les loges.  Les danseuses bien sûr, mais aussi les chanteurs, les musiciens, les abonnés : tous deviennent des modèles. L’exposition permet de voir une immense maquette du Palais Garnier. La salle n’était pourtant pas très appréciée de Degas qui ne lui consacra que deux toiles. Trop fastueuse, elle était pour lui le symbole du Second Empire, un régime qu’il exécrait. Il lui préférait la salle de la rue Le Peletier, un lieu aujourd’hui oublié que quelques plans et peintures permettent de découvrir.

L’Opéra, maison des arts

L’exposition nous plonge dans le Paris artistique du XIXe  siècle, à l’époque du Grand Opéra français de Meyerbeer (Robert le Diable), Auber (La Muette de Portici), Rossini (Guillaume Tell). C’est d’ailleurs son ami le librettiste Ludovic Halévy qui introduit Degas à l’Opéra. L’époque est tout aussi cruciale pour la danse, au tournant du ballet romantique qui a vu naître tutus et pointes. Eugénie Fiocre, une célèbre première danseuse de l’époque, sera son premier modèle lié à la danse, dans un tableau représentant le ballet La Source (musique de Délibes et Minkus). Degas ne se contente d’ailleurs pas de montrer l’aspect féérique de l’opéra : au travers de la série de monotypes inspirés des nouvelles Les Petites Cardinales, il présente aussi un aspect peu reluisant de l’Opéra, entre prostitution et maisons closes.

Jusqu’au 19 janvier 2020 au musée d’Orsay.

À lire :

  • Paul Valéry, Degas, danse, dessin.
  • Degas à l’Opéra, Hors-Série, Connaissance des arts, septembre 2019.
  • Degas à l’Opéra, Beaux-arts magazine, octobre 2019.
Le Foyer de la danse à l'Opéra de la rue Le Peletier, Edgar Degas, musée d'Orsay

Le Foyer de la danse à l’Opéra de la rue Le Peletier, Edgar Degas, musée d’Orsay
BIS / Ph. H. Josse © Archives Larbor

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Lire en classe, extension du domaine de la lutte

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Par Elvire Curtet


Comment transmettre une sensibilité, une émotion face au texte littéraire ? Ce défi habite et anime tout professeur de français. Aussi incongru que cela puisse paraître, il y a peut-être à glaner du côté des sports de combat pour amener une nouvelle manière d’entrer en dialogue avec un texte.

Le texte au corps à corps
Comment sortir du diptyque texte/questions qui constitue le cours de français ? Voici qu’un lutteur, Hervé Dohin, amène une piste de réflexion… Il explique qu’il travaille « en sensation », autrement dit pas de vocabulaire technique ou de gestes à répéter, mais une compréhension par la pratique. Les outils techniques arrivent ensuite, par déduction. C’est de Maurice Sauvageot qu’il tient cette manière d’enseigner. Pour lui, l’intelligence émotionnelle doit précéder l’intelligence rationnelle. Travailler en sensation… solliciter l’intelligence émotionnelle… en cours de français, qu’est-ce que cela pourrait donner ? Et si l’on travaillait le texte comme un corps vivant, si l’on en révélait la matière hautement sensible ?

Le corps se fait poème
« Un grand texte littéraire se distingue des médiocres par une qualité sonore qui nous met en présence d’une personne vivante » (Marc Fumaroli). La voix a été longtemps l’organe de transmission des textes. C’est un retour à cette tradition que proposent Pascale Chiron et Philippe Chométy à leurs étudiants de l’université Jean Jaurès à Toulouse. Depuis cinq ans, à côté du commentaire composé, « interpréter » prend un sens musical ou théâtral. En travail de groupe, ils abordent les textes dans la lecture à haute voix, entre un lecteur et un public de camarades. Si l’on discute la métrique ou les enjambements, c’est pour s’interroger sur un choix de lecture. Lire à voix haute devient « une expérimentation du sens » et le lien entre théorie et pratique s’en trouve renouvelé. Dans ces cours d’un genre particulier, le corps est au centre de l’expérience, qui devient expérience intelligible et sensible. La raison est dépassée et le texte, transmis par la voix, devient une présence. L’on pense ici à Hans Ulrich Gumbrecht, un professeur de Stanford qui veut « faire ressentir à ses étudiants des moments d’intensité » et qui compare les séances de lecture à haute voix à des épiphanies.

Vivre et faire vivre
La lecture à haute voix est immuable. Mais pour nos collégiens pour qui le passage devant les camarades est difficile, on peut proposer des lectures chorales.
Cela peut se faire assis, avant la séance de lecture analytique. En petit groupe, ils mettent en œuvre des manières de dire le texte : quelles phrases seront chuchotées ou criées, lesquelles seront en canon, quels mots en écho ? Quels bruitages peuvent accompagner la lecture ? C’est alors entrer dans un texte par son rythme, son battement, ses mesures, en ressentir la surface mobile, mouvante,  vivante pour mieux en explorer les fonds. Faire vivre le texte peut passer également par l’écriture. Véronique Larrivé parle « d’empathie fictionnelle ». Elle propose en 6e, autour de l’Épopée de Gilgamesh, la rédaction d’un journal de bord dans lequel « les élèves sont invités à écrire à la première personne en adoptant le point de vue d’un personnage ». Elle constate que « l’activité d’écriture est un exercice de stimulation mentale » et que « l’écriture en “ je “ est une expérience d’empathie fictionnelle à l’égard du personnage ». Les élèves progressent dans la compréhension des affects et dans leur capacité à se projeter dans un monde fictionnel.

Le corps du texte
Ces deux aspects de lecture/écriture, peuvent se combiner en passant par la réécriture dramatique. Marie Bernanoce regrette que le transfert générique du récit au théâtre soit si peu utilisé en dehors de l’argumentation. Pourtant, qu’est-ce que le théâtre sinon « mettre en corps » un texte ? Dans ses classes de 4e, elle s’attaque au K de Dino Buzzati et propose réécriture théâtrale et mise en scène à ses élèves. Le transfert de la narration au dialogue permet d’aborder l’utilisation des temps verbaux, des paroles rapportées, du rythme du récit. C’est à l’épreuve de l’écriture que s’apprennent et se comprennent ces notions délicates. D’autre part, le personnage est observé de l’intérieur pour éprouver ses émotions et révéler ses pensées. Cette matière devient ensuite répliques et monologues. Et au-delà de la mise en voix, interpréter ces répliques, c’est imaginer des attitudes et des gestes, faire une « interprétation corporelle » du personnage. Si parfois, aborder un texte relève de la lutte, ces différentes manières de travailler un texte peuvent faire apparaître à nos élèves que la lecture est le résultat non d’un combat mais d’une coopération, et que tout texte, perdant son statut d’adversaire, peut se faire partenaire.

 

Exemple de séquence en classe de 5e : La réécriture du Conte du Graal – Réécriture dramatique, mise en voix et mise en espace

Prérequis

– Les élèves auront lu Le Conte du Graal. Adaptation recommandée : Anne-Marie Cadot-Colin, Perceval ou le Conte du Graal (2005).
– Les élèves auront déjà fait une séquence autour du théâtre pour connaître le principe des didascalies et des dialogues.
– Nous avons délibérément décidé de ne travailler que sur Perceval et de laisser de côté le chevalier Gauvain.

Séance 1. Le passage à la scène (1 heure)

– Début du conte : réfléchir au transfert à la scène. Combien de personnages ? Pour jouer quoi ?
– Les élèves volontaires testent leurs propositions. La présence du narrateur dans le conte devrait poser un problème à résoudre.
– Dégager les questions et les choix à faire pour le transfert générique.

Séance 2. Premières scènes (2 heures)

– Différents groupes réécrivent les scènes les plus emblématiques du conte (rencontre initiale avec les chevaliers, arrivée au château d’Arthur, rencontre avec Blanchefleur, par exemple.).
– Le passage à l’oral qui suit permet d’éprouver l’écriture qui a été faite. Les élèves-spectateurs proposent des améliorations.
– La reprise en classe entière vise à formaliser l’ensemble des remarques pour élaborer des règles de la réécriture dramatique.

Séance 3. Comparaison des écritures ; pistes d’amélioration

(1 heure)

– Mise en parallèle du tout début du conte avec la première scène de Perceval Le Gallois réécrite par Florence Delay et Jacques Roubaud (voir le dossier pédagogique du TNP de Villeurbanne : https://tinyurl.com/yyp44mdx).

– En classe entière :

  • Observer les différences typographiques ;
  • Remarquer ce qui va devenir une didascalie/ce qui sera mis en dialogue ;
  • Relever les anachronismes langagiers ;
  • Comprendre ce qui différencie l’écriture dramatique et le récit.

Séance 4. Reprise et finalisation (2 heures)

– Les outils mis au jour au cours des séances précédentes doivent être utilisés pour corriger ce qui a déjà été fait.
– Nouveau passage à l’oral pour tester les dialogues.
– Finalisation : toutes les scènes devront être écrites intégralement, didascalies comprises.

Séance 5. Mise en scène (2 heures)

– Recherches sur le Moyen Âge dans le cadre de la mise en scène : comment représenter la forêt, les châteaux, les costumes des personnages ?
– Observation d’enluminures : traitement de la perspective ; la merveille et la présence de l’eau ; chevaliers et châteaux forts ; les couleurs.
– Rassemblement collectif de croquis et travaux de réécriture sur un livret de scène (on pourra s’inspirer notamment des livrets d’Ariane Mnouchkine ou de Bruno Castan).

Évaluation

Plutôt qu’une évaluation sommative, on pourra faire travailler les élèves sur le métalangage et l’argumentation, c’est-à-dire justifier les choix qu’ils ont faits sur le plan esthétique en rapport avec le sens qu’ils ont retenu.

BIBLIOGRAPHIE

Livres documentaires

    • BERNANOCE Marie, Écrire et mettre en espace le théâtre, CRDP de l’académie de Grenoble, Éditions Delagrave, 2002.
    • CHOMÉTY Ph, CHIRON P., « À voix haute. Que fait la poésie aux étudiants ? », in Performances poétiques, Nantes, Éditions nouvelles Cécile Defaut, 2017, p. 177-195.
    • DOHIN Hervé, « La lutte éducative. Un art de communication vecteur de la construction identitaire »,

https://www.cairn.info/revue-empan-2003-3-page-21.htm

  • LARRIVÉ Véronique, « Empathie fictionnelle et théories de la fiction, quelles implications en didactique de la littérature ? », in Les Formes plurielles des écritures de la réception, vol. 1, Genres, espaces et formes, Presse Universitaires de Namur, Coll. Dyptique, Namur, 2017.
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Jack London, L’Appel de la forêt et Croc-blanc

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Par Léo Lamarche et Julien Jaumonet, professeurs de Lettres modernes

La vie de Jack London, pleine d’aventures, contient la matière de plusieurs romans. Ses œuvres, aventures dans le Grand Nord et romans de formation, interrogent le thème du voyage. Les nombreux sujets abordés peuvent être rassemblés autour d’une question : que peut-on découvrir, sur soi-même et sur le monde, en allant vers l’inconnu ?

Présentation du corpus
Les œuvres choisies s’inscrivent dans le thème « Le voyage et l’aventure : pourquoi aller vers l’inconnu ? » Elles permettent de découvrir différentes formes de récits d’aventures et de s’interroger sur le sens des voyages qui y sont représentés. Le parcours proposé dans ce supplément permettra aux élèves de découvrir et de comprendre que l’auteur construit un univers, façonne des personnages, choisit et varie les points de vue pour nous faire pénétrer dans un monde riche et complexe. Un travail de lecture, de compréhension et d’interprétation des textes, une pratique régulière de  l’écriture d’invention ainsi qu’un enrichissement de la culture littéraire et artistique, tels seront les objectifs principaux visés par les activités proposées dans ce supplément.

Organisation de la séquence
Après avoir découvert le cadre historico-géographique dans lequel les récits prennent place lors d’une première séance, les élèves pourront à partir d’un court roman de 1903 , L’Appel de la forêt, effectuer un premier parcours au fil de 4 séances. La première leur permettra de faire connaissance avec les différents personnages-animaux du récit. La deuxième les amènera à établir une typologie des rapports entre l’ensemble des personnages, des rapports qui ne sont pas figés mais évoluent au fil du roman. C’est sur le symbole de la frontière que portera la troisième séance, frontière entre l’homme et l’animal, le bien et le mal, la liberté et la soumission. Une quatrième séance sera enfin l’occasion d’observer par quel processus le héros parvient justement à trouver sa place dans ce monde complexe.

Des fiches d’activités permettront en parallèle d’effectuer des recherches biographiques (fiche 1), de rédiger un article de presse (fiche 2), de constituer un lexique autour de l’idée de « formation » (fiche 3), d’imaginer l’interview d’un chercheur d’or (fiche 4) et de découvrir et jouer avec les expressions animalières (fiche 5).

C’est ensuite à travers Croc-Blanc, roman plus vaste publié en 1906, qu’un second itinéraire de quatre séances sera proposé. La première séance sera l’occasion de s’interroger sur le début d’un récit. La deuxième amènera les élèves à observer les variations de point de vue au fil du roman. Durant la troisième séance, c’est sur le personnage de Croc-Blanc lui-même que le regard et la réflexion des élèves seront dirigés avant, lors d’une quatrième séance, de prendre du recul pour essayer de saisir l’itinéraire que met au jour ce récit dans sa construction même.

Les fiches d’activités proposeront un questionnaire de lecture sur Croc-Blanc (fiche 6), un travail sur le narrateur et ses personnages (fiche 7) et une fiche sur le vocabulaire des sensations, des émotions et des sentiments (fiche 8). Enfin, un travail d’écriture, rédiger une lettre (fiche 9) et une lecture d’image (fiche 10) viendront accompagner les séances autour de Croc-Blanc. L’avant dernière séance de ce supplément interrogera la figure du héros dans les deux œuvres, la dernière proposera une réflexion sur les genres du roman d’aventures et de formation et sur le plaisir qu’ils cherchent à faire naître chez le lecteur.

À l’instar du chemin parcouru par les héros de London, c’est donc à un parcours riche et varié que nous vous convions, tour à tour complexe, distrayant et surprenant. En route !

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Imaginer un monde plus vaste de Cyrano de Bergerac à Georges Méliès

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Il y a 50 ans, l’Homme accomplissait l’impensable et posait le pied sur la lune. Des années auparavant, c’est sous les plumes de Cyrano de Bergerac et Jules Verne que ce rêve s’écrivait. Et qui mieux que ces deux auteurs pour travailler les récits d’aventures et la science-fiction ?

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Notre-Dame de Paris, entre fiction et réalité

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Le 15 avril 2019, un incendie se déclare dans les combles de la cathédrale et détruit une partie du monument ; aussitôt surgissent les figures de Quasimodo et Esmeralda. Alors pourquoi ne pas tenter de lire ce gros roman, dans une version abrégée ? En 4e, une séquence intitulée « Victor Hugo et le Paris de Notre-Dame » renvoie à tous les Paris, du Moyen Âge à aujourd’hui.

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Le Médecin malgré lui, Molière

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Molière, toujours d’actualité, est à retrouver dans le supplément : les premières séances mêlent découverte des spécificités du genre du théâtre, travail sur la langue de l’auteur, mise en contexte concernant la pratique de la médecine à l’époque. D’autres séances proposent des activités visant à faire vivre le texte de théâtre, comme l’organisation d’une mise en scène dans laquelle tous les élèves ont leur place.

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L’EMC, c’est aussi l’affaire du cours de français

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L’EMC n’est pas un cours de morale, mais la mise en œuvre d’un esprit critique, interrogateur, intelligent. Le dossier de ce numéro s’intéresse à cette matière qui se nourrit des savoirs acquis ailleurs, en particulier de la culture littéraire qui y est défendue. Dans cette perspective, les séquences proposent des lectures qui instruisent et interrogent.

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Revue – Novembre 2019

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Programme 2019-2020

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Découvrez le programme 2018-2019 de la NRP

Septembre 2019

Revue Lecteurs aujourd’hui, citoyens demain
Séquence 5e : Helen Keller, vers la lumière
Séquence 4e : Victor Hugo et le Paris de Notre-Dame
Séquence 3e : Vive la République ! Lire pour être libre
Supplément
Molière, Le Médecin malgré lui Carrés classiques – Niveau 6e

Novembre 2019

Revue 1969, on a marché sur la lune 
Séquence 6e : Objectif Lune : quand la science-fiction devient réalité
Séquence 4e : De Cyrano de Bergerac à Méliés
Séquence 3e : Micromégas de Voltaire

Supplément
Jack London, L’Appel de la forêt – Niveau 5e

Janvier 2020

Revue Regards sur la ville 
Séquence 6e : Poètes dans la ville
Séquence 5e :  Les 500 millions de la Bégum, utopie urbaine
Séquence 4e : New York, ville mythique

Supplément
Romain Gary, Éducation européenne – Niveau 3e

Mars 2020

Revue Après l’apocalypse 
Séquence 6e : Céleste, ma planète de Timothée de Fombelle
Séquence 5e : Tremblements de terre et autres récits de catastrophes
Séquence 4e : Jostein Gaarder, L’Héritage d’Anna 

Supplément
Vercors, Le silence de la mer – Niveau 3e

Mai 2020

Revue BD et roman graphique
Séquence 6e : Bergères Guerrières, d’Amélie Fléchais et Jonathan Garnier
Séquence 5e : Shaun Tan, Là où vont nos pères
Séquence 3e : L’Orme du Caucase, de Jirô Tanigushi et Ryuichiro Utsumi

Supplément
Paris au XIXe siècle Carrés Classiques – Niveau 4e  

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Un secret, Philippe Grimberg – n°663-2 mai 2019

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3e

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