Atelier d’écriture : présentation

Le dit du Genji

Créer une relation spontanée avec l’écriture
Modifier l’image de l’acte d’écrire

Apprendre à revenir sur un premier jet
Justifier l’analyse des textes

L’atelier d’écriture permet tout cela. Il suscite des textes personnels, non notés. Son rôle de remédiation, non explicite, apparaît au fil des séances. C’est un moment au carrefour des cours : il ouvre des portes nouvelles vers l’étude de la langue, l’expression écrite « classique », l’analyse des textes.

Modes d’organisation possibles

On peut constituer un groupe de volontaires. Il faut alors :
– informer en début d’année (réunions de prérentrée, professeurs principaux, affiches) ;
– trouver un horaire (fin de journée, mi-journée, première heure du mercredi après-midi…) ;
– instaurer des règles à la fois strictes et souples : un élève qui s’inscrit vient sauf en période de travail intense.

On peut également désigner un groupe d’élèves en difficulté pour les réconcilier avec l’acte d’écrire, dans une perspective explicite de remédiation.
Dans les deux cas il est bon de trouver, pour l’atelier, une salle particulière (bibliothèque, foyer) et de réfléchir à la conservation des textes (sur un fichier informatique) et à la réalisation (éventuelle mais non nécessaire) d’un recueil.

Déroulement des séances

Chaque séance comprend quatre phases : analyse de la consigne, du texte ou de l’image de départ ; écriture ; lecture orale ou affichage des textes ; retour du groupe et du professeur sur les textes lus ou affichés. Ces retours sont obligatoirement positifs (même si on peut suggérer des modifications) et déterminent fortement la réussite de l’atelier. Il est bon de de prendre des notes (un passage, une remarque sur un procédé bien utilisé).

Edith Wolf

Atelier n°1 : Pour lancer l’écriture

Atelier n°2 : L’écriture de soi

Atelier n°3 : Explorer l’imaginaire

Atelier n°4 : bientôt disponible

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